Ahmed Soultan, le tout nouveau poulain de Platinium Music sort son premier album « Tolérance ». C'est groove, c'est soul, c'est doux et surtout, c'est inattendu. Un disque qu'on adopte dès les premières mesures.
Lorsque Coca-Cola et Platinium lancent le casting de sélection des meilleurs artistes ou groupes qui feront partie du label « Coca-Cola musique 2006 », les bureaux des deux firmes croulent sous les maquettes de musiciens en tout genre.
C'est que le terreau marocain est fertile, du moins en termes artistiques ! Trois artistes et un groupe seront choisis pour porter l'estampille du tout frais label. Au côté d' « H-Kayn », le groupe hip-hop encensé par le public au dernier Boulevard des jeunes musiciens, du Pop- Raï « Moskar » et d'une certaine « Nabila » chanteuse blues arabe, la révélation certaine de cet assortiment savamment dosé de tout ce que l'on peut trouver de styles musicaux sur le marché, désarçonne quelque peu. Il est seul, il est jeune, il a le look de monsieur-tout-le-monde et il chante du « melting groove »... Et encore ? ! !, se dit-on... Puis, machinalement, on lance le CD. Les quelques premières secondes de doute sont suivies de l'aigre exercice d'ego à reconnaître son erreur. C'est qu'Ahmed Soultan, plus qu'aucun autre sombre inconnu avant lui, nous a bien fait mentir... L'album s'appelle « Tolérance ». Nombre de jeunes musiciens se contentent souvent de jouer comme leurs aînés, « une musique qui de plus n'est pas celle de nos pères », remarque l'artiste en parlant de la déferlante « Fusion R'n'B, Rap, Raï », cachet adopté à l'étouffement par la nouvelle vague musicale marocaine. Si Ahmed Soultan n'a pas inventé la poudre et s'inspire certainement de genres musicaux bien établis, il livre un inside singulier et définitivement original. Le répertoire est éclectique et Soultan semble avoir le génie pour mettre côte à côte des mesures et des gammes surannées et soudainement nouvelles.
Lorsque Coca-Cola et Platinium lancent le casting de sélection des meilleurs artistes ou groupes qui feront partie du label « Coca-Cola musique 2006 », les bureaux des deux firmes croulent sous les maquettes de musiciens en tout genre.
C'est que le terreau marocain est fertile, du moins en termes artistiques ! Trois artistes et un groupe seront choisis pour porter l'estampille du tout frais label. Au côté d' « H-Kayn », le groupe hip-hop encensé par le public au dernier Boulevard des jeunes musiciens, du Pop- Raï « Moskar » et d'une certaine « Nabila » chanteuse blues arabe, la révélation certaine de cet assortiment savamment dosé de tout ce que l'on peut trouver de styles musicaux sur le marché, désarçonne quelque peu. Il est seul, il est jeune, il a le look de monsieur-tout-le-monde et il chante du « melting groove »... Et encore ? ! !, se dit-on... Puis, machinalement, on lance le CD. Les quelques premières secondes de doute sont suivies de l'aigre exercice d'ego à reconnaître son erreur. C'est qu'Ahmed Soultan, plus qu'aucun autre sombre inconnu avant lui, nous a bien fait mentir... L'album s'appelle « Tolérance ». Nombre de jeunes musiciens se contentent souvent de jouer comme leurs aînés, « une musique qui de plus n'est pas celle de nos pères », remarque l'artiste en parlant de la déferlante « Fusion R'n'B, Rap, Raï », cachet adopté à l'étouffement par la nouvelle vague musicale marocaine. Si Ahmed Soultan n'a pas inventé la poudre et s'inspire certainement de genres musicaux bien établis, il livre un inside singulier et définitivement original. Le répertoire est éclectique et Soultan semble avoir le génie pour mettre côte à côte des mesures et des gammes surannées et soudainement nouvelles.